Les universités montréalaises collaborent avec des établissements d’enseignement étrangers principalement par le biais de partenariats stratégiques, de programmes de mobilité étudiante, de projets de coopération internationale, en particulier dans le domaine de la recherche et du transfert de connaissances, et accueillent des étudiants étrangers dans leurs établissements.
Cette coopération vise à enrichir mutuellement l’expérience, à favoriser les échanges universitaires et à résoudre des problèmes mondiaux tels que la protection de l’environnement. Pour plus de détails sur la coopération entre les universités de différents pays du monde et les universités de Montréal, consultez montreal1.one.
La coopération internationale entre les universités est-elle nécessaire ?

Plusieurs phénomènes interdépendants et complémentaires obligent les universités montréalaises à s’adapter et à réfléchir à leurs missions respectives, en repensant leurs relations avec les autres établissements d’enseignement supérieur. Et même avec des établissements d’autres pays. Il suffit de mentionner l’urbanisation des sociétés, qui fera passer le pourcentage de la population mondiale vivant dans les zones urbaines de 54 % en 2014 à 66 % en 2050, ce qui entraînera l’afflux d’un milliard de personnes vers les villes.
Ce phénomène est déjà très visible au Canada, où 80 % de la population vit actuellement dans des villes. L’urbanisation croissante des sociétés oblige les administrations municipales à se transformer pour mieux répondre aux défis liés à cette croissance, même si cela implique d’assumer des responsabilités qui incombent traditionnellement aux autorités nationales, du développement durable à l’intégration des immigrants, en passant par l’entretien, le développement des infrastructures et le développement socio-économique.
À leur tour, les phénomènes d’urbanisation et de mondialisation ont un impact croissant sur les universités. La mobilité croissante des personnes, des connaissances, des ressources financières et même de secteurs industriels entiers oblige les universités à se faire concurrence. Leur position sur la scène mondiale dépend de leur attractivité, de leur capacité à se démarquer et à conquérir de nouveaux créneaux de développement. La mondialisation confronte les universités à un double défi : s’ancrer davantage dans leurs communautés tout en mettant en œuvre des stratégies d’internationalisation qui leur permettront d’être compétitives à l’échelle mondiale.
Dans ce contexte, la diversification et l’approfondissement des relations entre les universités montréalaises et les établissements d’enseignement supérieur d’autres pays apparaissent plus que jamais comme une nécessité stratégique. Le leadership conjoint des universités montréalaises, fondé sur leurs forces, permettra de développer une vision gagnante et d’assurer la cohérence des efforts pour relever ces défis.
Université internationale de Montréal

Dans ce contexte, examinons les réalisations de l’Université internationale de Montréal, qui se consacre au développement de la culture internationale au sein de l’Université de Montréal. En outre, l’établissement soutient le corps enseignant ainsi que les unités d’enseignement et de recherche dans la mise en œuvre de leurs priorités et de leurs activités en matière d’internationalisation.
L’Université internationale a contribué à offrir une expérience internationale, formatrice et enrichissante aux étudiants, tant au sein de son établissement qu’à l’extérieur du Québec, voire du Canada. L’établissement développe et renforce les partenariats de l’Université internationale avec des partenaires à l’extérieur de la province.
Cette unité créative et avant-gardiste a mobilisé la communauté universitaire et interagit avec elle pour développer, mettre en œuvre et promouvoir ses activités d’internationalisation.
L’enseignement, la recherche, l’innovation, la découverte, le partage d’expériences et la recherche de l’excellence, voilà ce à quoi ont abouti les relations internationales avec d’autres établissements d’enseignement supérieur. C’est cette passion qui motive chaque jour non seulement ceux qui acquièrent des connaissances ici en poursuivant leurs études, mais aussi les employés.
À l’Université internationale de Montréal, on sait comment faire et mettre en œuvre des découvertes scientifiques. Cette valeur ne concerne pas seulement leur propre « Alma mater », mais aussi d’autres universités dans le monde. Elle se manifeste dans le respect que chaque membre de la communauté témoigne aux autres. Car cela demande du courage, qui incite à penser différemment, à appeler les choses par leur nom et à proposer des changements, sans oublier de se développer.
En outre, la collaboration avec l’équipe, la communauté universitaire et les organisations partenaires pour participer à un travail collectif influe sur la capacité d’adaptation à un environnement ou à une situation en mutation. Cette capacité d’adaptation doit conduire à l’efficacité et à la flexibilité.
En général, l’Université internationale de Montréal prend différentes mesures dans plusieurs domaines afin de renforcer l’internationalisation de l’établissement dans son ensemble. Elle soutient les communautés étudiantes et enseignantes étrangères dans leurs démarches d’immigration et les questions liées à l’assurance. De plus, elle encourage la communauté étudiante de l’Université internationale de Montréal à acquérir une expérience éducative à l’étranger et soutient les étudiants étrangers qui souhaitent étudier ou mener des recherches sur les campus locaux.
Université internationale et pays tiers

L’équipe de l’université développe et renforce la coopération internationale, tout en soutenant la mise en œuvre de mesures d’internationalisation à l’Université de Montréal. De même, l’université encourage l’élaboration de projets de coopération internationale et la recherche de financement, en aidant les départements, les enseignants, les chercheurs et la communauté étudiante dans leurs demandes de subventions, dans la gestion et la mise en œuvre de projets, ainsi que dans leur promotion.
Une attention particulière est accordée à la sécurité et à la gestion des risques. C’est pourquoi l’équipe aide la communauté universitaire à analyser et à atténuer les risques liés aux voyages internationaux ou aux voyages dans des régions éloignées du Canada effectués par le personnel de l’université internationale et la communauté étudiante. Parallèlement, l’université apprécie la participation de sa communauté à des projets de coopération internationale avec des pays ayant un indice de développement humain moyen ou faible.
En effet, la participation à la coopération internationale signifie un enrichissement mutuel en connaissances et en expérience, le déploiement de projets responsables, équitables et inclusifs, et la prise de mesures pour un avenir meilleur et durable pour différentes sociétés.
Grâce à son expérience multidisciplinaire dans l’enseignement et la recherche, ainsi qu’à son engagement envers les communautés et à sa collaboration avec elles, l’Université internationale collabore avec ses partenaires qui vivent et travaillent dans des pays tiers afin de favoriser l’enrichissement mutuel des connaissances et des expériences, de mettre en œuvre des projets responsables, éthiques et civiques qui reflètent les valeurs de diversité, d’égalité et d’inclusion. Tout cela contribue à améliorer les conditions pour un avenir meilleur et durable.
Mobilisation des projets

Les projets de coopération internationale reposent principalement sur la collaboration avec divers partenaires, notamment des universités, des organisations internationales et non gouvernementales, des organismes publics et ministériels, et surtout les communautés auxquelles ces projets sont destinés.
En outre, ces projets sont susceptibles de mobiliser des étudiants, des enseignants, du personnel, des départements et des services, ainsi que des diplômés et des retraités. Dans l’ensemble, ils visent à améliorer les conditions de vie des personnes vivant dans des pays aux ressources limitées. Ils sont financés par des organisations telles que le Centre international de recherche pour le développement, la Fondation Bill et Melinda Gates et Grands Défis Canada.
Sources :
